Pendant ce temps là, chez Forget, Moudenc et Dupin

Publié le par gk

Si l'évènement d'hier était la venue de l'ancienne candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, les autres listes se sont montrées actives. Au MoDem, Jean-Luc Forget a organisé une réunion publique. Le maire sortant a quant à lui présenté son programme sur la sécurité. Thierry Dupin a été brièvement interviewé par 20 minutes. 


A u MoDem : Jean-Luc Forget favorable à une maison des sciences à La Grave


Une partie de l'équipe du MoDem s'est retrouvée autour de son leader Jean-Luc Forget hier dans l'ancien restaurant « Atlanta » de l'hôtel Capoul, pour une ultime « Journée Orange » d'avant scrutin, sur la thématique de « Tous les savoirs ». L'occasion pour le candidat d'évoquer un projet lancé durant cette campagne : la création d'une Maison des Sciences et des Savoirs. La liste MoDem défend l'idée qu'on pourrait transformer les locaux de Claudius Regaud en lieu d'accueil et de résidence pour les chercheurs, une sorte de laboratoire et de vitrine de la recherche, qui serait aussi un lieu de culture ouvert, au centre de la ville. Ceci lorsque le centre Claudius Regaud aura déménagé au Cancéropôle. Jean-Luc Forget pense par ailleurs qu'il faut conserver à l'hôpital La Grave sa fonction historique de haut-lieu toulousain de la santé.

Dans cette dernière ligne droite avant les Municipales, Jean-Luc Forget garde l'espoir de franchir le cap des 10 % de votes en faveur de sa liste « Toulouse Autrement ». « Nous avons été et nous serons encore utiles pour imposer notre manière de voir la politique. Par exemple au début de la campagne, personne ne parlait des transports sauf nous. Notre idée d'états généraux de la mobilité a été reprise par Pierre Cohen ». « Toulouse est la 4e ville de France et nous n'avons ni TGV ni communauté urbaine. Les divisions politiques plombent notre ville, nous avons pris du retard » poursuit le candidat MoDem, qui pointe aussi l'incapacité des politiques à faire de Toulouse une ville accueillante, « faute d'y avoir créé les conditions d'emploi favorables : solidarité, transports, environnements, culture ». 
Enfin Jean-Luc Forget a mesuré le « déficit de démocratie locale » ressenti par les Toulousains qui lui auraient souvent dit : « On ne nous entend pas ».

source : www.ladepeche.fr 



Jean-Luc Moudenc présente son programme sur la sécurité



Aller plus loin que l'augmentation des effectifs de la police municipale, que leur armement, que le plan de déploiement des caméras de vidéosurveillance… C'est ce que propose le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, qui a présenté hier avec son adjoint Christian Raynal son plan sécurité. « Je veux créer et présider le conseil intercommunal de la sécurité et de la prévention de la délinquance qui va donner au maire une vigilance et un rôle accrus, explique-t-il. Je souhaite aussi un observatoire pour disposer en temps réel des délits et plaintes. Cet outil statistique ne sera plus l'apanage de la police nationale. »

En cas d'élection, Jean-Luc Moudenc promet qu'il ira plaider auprès de la préfecture, « pendant six ans s'il le faut », pour l'augmentation des effectifs de la police nationale. « Je m'engage à mener ce combat. La population augmente, pas les effectifs. C'est anormal… »

L'actuel occupant du Capitole affirme « ne pas vouloir polémiquer avec Jean-Pierre Havrin », l'un des « pères » de la police de proximité, colistier de Pierre Cohen : « Je pense qu'il faut une police d'investigation et une police de proximité. Je souhaite pour ma part faciliter le développement de la police de proximité dans les quartiers et je suis prêt à mettre mes pouvoirs en matière d'urbanisme au service de projets, comme des locaux d'îlotage ou des commissariats de quartiers ». Moudenc exige pour l'hypercentre « la mise en place d'un périmètre de sécurité avec une présence policière permanente ». Ses agents seront également motorisés (il parle de vingt motards) et plus nombreux : il suggère de porter les effectifs à deux cents d'ici 2009. Ils se déplaceront aussi au domicile des victimes : « Je veux qu'au moins la moitié des victimes reçoivent la visite d'un agent dans la semaine qui suit une plainte ».

Enfin, la vidéosurveillance sera étendue dans des lieux publics ciblés : la Daurade, la place commerciale d'Empalot, la place occitane, le square de Gaulle... « La sécurité n'est pas la tranquillité », conclut le maire, faisant référence à l'office de la tranquillité de Pierre Cohen. « En voulant désarmer les policiers municipaux, il adresse un signe d'encouragement aux délinquants. C'est la tranquillité des délinquants ! »

source :
www.ladepeche.fr



20 minutes a rencontré Thierry Dupin, voici l'interview :

A Toulouse, il n'y a pas qu'Airbus. Pourquoi en faire une priorité ?

S'il n'y a plus Airbus à Toulouse, il n'y a plus d'industrie. Les Toulousains sont donc tous concernés. Si les chaînes partent en Chine ou aux Etats-Unis, cela aura forcément un impact au-delà des salariés et des sous-traitants.

Y a-t-il d'autres enjeux locaux pour vous ?

La privatisation des universités aura des conséquences pour les étudiants. Sans parler du grand projet de ville, dont nous demandons l'arrêt, car on démolit des logements sociaux avant de les reconstruire.

Qui est sur votre liste ?

Elle réunit des salariés du privé, du public, des syndicalistes, des militants du Parti des travailleurs, des ouvriers pour la défense des acquis sociaux.

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